Croire

Je vis ce que je vibre.

Je suis et tout suit.

Mes pensées sont vibratoires et elles attirent à moi ce que je crois.

Parfois, c’est instantané ou du moins, c’est l’impression que j’ai et parfois, c’est très long : en fait cette histoire de temps ne doit pas m’influencer car ce n’est pas cela qui compte.

L’essentiel c’est dans la force de ma foi : si je doute, même un tout petit peu, alors les ondes vont se brouiller et je devrais encore lâcher prise de mes peurs afin que mon rêve se manifeste dans la matière.

C’est simple à comprendre mais pas facile à mettre en pratique, je le sais mais grâce à tous mes efforts, je grandis et pour cela, je ne peux que dire MERCI LA VIE…

Changement

Il y a quelques jours, j’ai changé de statut : je suis désormais artiste-auteure et non plus auto-entrepreneuse. Mais au-delà du titre, il y a eu un rééquilibrage énergétique.

Les vibrations sont différentes, plus légères. Je ne me mets plus la pression et j’ai davantage d’opportunités à être moi : une Plume d’Âmour.

Nous nous incarnons pour vivre de multiples expériences, toutes destinées à découvrir qui nous sommes vraiment.

Cela passe par des phases de joie et de tristesse, de « super pêche » et de découragement, de rires et de larmes, de partage et de solitude, etc.

Persévérance, patience, volonté et nombreuses remises en question sont les ingrédients nécessaire à la réalisation de son SOI qui n’est autre que le laisser-passer vers la Sagesse.

Et oui, c’est évident ! Lorsqu’on est à sa place, on cesse de vouloir tout révolutionner puisqu’on se contente de rayonner tout simplement.

Au crépuscule

Au crépuscule, je ferme les volets et me pelotonne sur le canapé

Oubliant tous les tracas du jour pour t’attendre, mon Âmour.

Au crépuscule de ma vie, je sais maintenant que rien n’est défini

Et qu’en affrontant ses peurs alors on accède au Bonheur.

Au crépuscule de cette journée, une seule chose va rester :

plus j’apprends, moins je sais et moins j’attends, plus je crée…

Maryline Martel, plume d’Âmour.

Unique en mon genre

Je suis écrivain et j’ai commencé avec un roman publié sous un pseudonyme en me faisant aider par un fabricant de livres.

Ensuite, je me suis lancée toute seule sous mon vrai nom et j’ai publié 10 livres qui comportent peu de pages (entre 56 et 116 pour être précise). Ils peuvent donc se lire facilement et surtout se relire à l’infini. Et j’ai constaté qu’à chaque nouvelle lecture, on découvre quelque chose de nouveau et on a même l’impression de découvrir le livre pour la première fois (c’est bluffant !).

J’ai également publié 3 livres pour enfants de format A6, comprennant une quarantaine de pages. Ils sont illustrés avec des photos qui ne correspondent pas exactement à une phrase mais qui sont là pour développer la créativité de l’enfant.

Et actuellement, je travaille sur un roman que j’enverrai à une maison d’édition car j’ai envie d’autre chose maintenant.

Voilà, je suis une auteure fière de son unicité et désormais, je vais l’assumer en pleine lumière.

Confusion

Parfois, nous avons des hallucinations ou plus exactement, nous voyons ce que nous voulons voir mais lorsqu’on ferme les yeux un instant et qu’on les ouvre à nouveau, le carrosse est redevenu citrouille.

Doit-on incriminer les conteurs ? ou l’école qui ne développe un sens aigu de la compétition ? ou la peur qui nous pousse à réagir au quart de tour ? ou…

STOP ! C’est nous et nous seuls qui nous illusionnons sur la réalité parce que nous avons oublié qui nous étions ou parce que nous cherchons trop à nous rappeler qui nous sommes.

Quoi qu’il en soit, lorsque la Vie nous secoue, inutile de chercher un coupable à l’extérieur mais souvenons-nous que tout est physiquement explicable et que tout est question de vibrations, tout simplement…

Aventure d’abondance

Avec sept notes, on écrit toutes les musiques du monde et avec des lettres, on écrit bien des histoires.

Il y a des mots qui racontent des histoires pour les enfants et les mêmes qui vont toucher le coeur des grands.

Il y a des termes qui vont aujourd’hui te bousculer et les mêmes qui demain vont t’apporter la paix.

Il y a des histoires qui vont te faire rêver à bien des ailleurs et quand tu les relis, tu sais que tout est là, au fond de ton coeur.

Plus j’écris, plus j’apprends, plus je joue avec les mots et plus je m’émerveille de tout ce qu’il me reste à découvrir et donc à VOUS faire découvrir.

Lâcher-prise

Tu sais que tu as lâché prise lorsque tu es dans une neutralité émotionnelle, autrement dit tu regardes avec indifférence ce qui te mettait hors de toi avant.

Pour lâcher prise, il faut tourner son regard à l’intérieur de soi et se demander ce qui nous met si mal à l’aise et on va alors voir que c’est la forme qui nous gêne, pas vraiment le fond. (Par exemple, la peur de manquer de farine ne cacherait-elle pas une peur de manquer d’argent ?)

L’étape suivante sera donc de mettre le doigt sur le VRAI problème pour le résoudre et si on ne trouve pas de solution, c’est qu’il n’y avait pas de problème. (Dans mon exemple, je remplace l’idée de manque par celle d’abondance et le tour est joué !)

Eurêka !

Après des jours et des jours à avoir mal, à me libérer de ma culpabilité, à me rappeler qui je suis et pourquoi je me suis incarnée, j’ai enfin trouvé la pensée racine qui est à l’origine de cette douloureuse expérience.

C’est une croyance erronée que j’avais : je pensais que dans la Vie, il faut donner et recevoir mais aussi rendre ! Et de là est né un déséquilibre car je me suis contrainte à faire des choses dont je n’avais pas vraiment envie, j’ai voulu faire plaisir à mon prochain et je n’ai pas demandé d’aide pour déménager pour ne pas être redevable.

Alors ce soir, je transmute cette mémoire en une pensée de gratitude et désormais, je vais m’appliquer à agir par envie et non plus par besoin, à dire non sans me justifier et à cesser de jouer à Wonderwoman car je suis humaine et pas au cinéma !

Et pour le plaisir, je vous partage une définition relevée la semaine dernière : « Être humain c’est être en capacité de faire face à ses propres limites et à sa vulnérabilité. »

Expérience

Après avoir longtemps marché à l’ombre de grands arbres, elle arriva dans une clairière et tout d’un coup, elle sut.

Elle sut qu’elle avait besoin de Lumière et même mieux, qu’elle-même était Lumière alors elle remercia la Vie, les gens qui l’avaient poussée jusque là et cette formidable Énergie qui l’avait conduite dans ce merveilleux endroit.

Elle inspira à fond et une vague de Bien-Être la submergea…

Dans les jours qui suivirent, elle eut l’impression de flotter et tout était d’une extraordinaire simplicité. Elle oublia que tout n’avait pas toujours été ainsi et qu’il lui avait fallu fournir de Sacrés efforts pour en arriver là.

Et bien sûr, comme rien n’est jamais définitivement acquis dans ce monde sans un minimum d’attention, elle ne vit pas immédiatement qu’un gros nuage stagnait au-dessus de la clairière depuis quelques jours.

Lorsqu’elle s’en aperçut, les fleurs avaient commencé à faner, la Terre à se durcir et elle, à ressentir de vives douleurs. Sur l’instant, elle s’en voulut de sa négligence puis elle finit par comprendre qu’elle pouvait tout inverser si elle le voulait très fort.

Elle lâcha donc sa culpabilité, retrouva le chemin de la Gratitude et reprit le cours de sa Vie dans la Lumière avec davantage de Sagesse…

En amont il y a…

Parfois, je donne l’impression que tout est facile pour moi mais c’est inexact. Néanmoins tout est simple, je l’avoue car je me laisse guider par mon intuition en permanence…

Derrière un livre, il y a des heures de recherches et d’observations. Ensuite, c’est vrai que je ne mets pas beaucoup de temps pour rédiger car tout a été préparé en amont.

Derrière une intervention, il y a des heures de nettoyages de mes croyances erronées. Ensuite, je peux faire le pitre car je porte en moi le Sacré de la Vie.

Je me sers de toutes mes expériences pour avancer, je pleure pour me nettoyer, je demande à Dame Nature de me conseiller, je permets à la Vie de me combler pour qu’en aval, le meilleur je puisse vous donner…